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Les Intemporels / Mulot B. speak !

Imaginez une rencontre, un échange.

Il y a celle qui voit et il y a celle qui fait. L’une a le regard et l’autre fait l’objet.

Imaginez maintenant la rencontre. Celle d’Emma, du très joli compte instagram ce qui est précieux, et moi, et les bijoux que j’aime vous faire porter.

Après MarieMay, Virginie ou encore Christelle, Emma est donc le nouveau regard à se poser sur la gamme  » Les intemporels « .

Un oeil sensible qui décèle, dans les milles et une choses du quotidien, le détail précieux  et l’insolite discret. Le visible dans les objets usuels de notre entourage, vus sans être regardés. Elle capte ce que nous ne captons plus, lassés par habitude de voir, et redonne le lustre du premier regard, à ces jolies choses qui nous entourent et qui nous sont finalement si précieuses.

Un dialogue doux, aux images simples et posées. Un instant suspendu, capturé entre deux battements de cils, et le cliquetis, entre deux respirations, de l’argentique.

Je suis ravie aujourd’hui de partager avec vous les images choisies des bijoux  » Les Intemporels  » issues de cette très belle collaboration, avec elle. Bien au delà d’un simple échange, j’ai fait la rencontre d’une personne douée d’un bel esprit et d’une intelligence peu commune pour voir l’invisible et capturer les différences tranquilles.

Et c’est là, la magie du regard d’Emma dont le pseudonyme n’a jamais aussi bien porté son nom, ce qui est précieux.

Et puis, pour célébrer cette jolie collaboration, c’est avec plaisir que j’offre 3 intemporels – 1 jonc et 2 bracelets ( aux couleurs de fil de votre choix ) à une jolie coquette.

Pour participer et jouer, c’est très simple :

Laissez moi un petit mot doux dans les commentaires de ce post, en mentionnant vos couleurs & motifs favoris.

Vous pouvez aussi jouer sur facebook en partageant ce post, en mode public afin que je puisse comptabiliser votre participation, ainsi que sur instagram ( Il vous faut être abonné à  Mulot B. ) .

Tirage au sort le 28 février aux premières heures du jour. Bonne chance ! Le hasard a désigné @oh_labricot ( sur instagram ) ! Merci à toutes d’avoir joué.

Les Intemporels 2017 Mulot B. |   Mise en scène & Image par Emma, ce qui est précieux 2017Ambiance_3FleursJonc_vert_1Ambiance_2Etoile_1Etoile_arAmbianceEtoileJonc_or_2

 

Bouture du dimanche / Green Life

Je suis sortie prendre les rayons et le bon temps de la ville rose. Partager un petit déjeuner tardif et juste parler de tout, et de rien.

Nous sommes parties marcher. Flâner et regarder les oiseaux qui piaillent autour de cette vieille dame qui les nomme un à un. Arthur, Regina, le petit brun. Elle était drôle cette petit dame aux sacs remplis de pain dur et de miettes.

Le retour. Et le plaisir de rentrer à la maison. Poser les clefs, s’arrêter un moment et choisir de s’occuper en rangeant les mille et une choses qui bâtissent notre univers .

Décider sur un coup de tête de peindre en blanc cette planche, dans la cuisine, qui pourrait venir accueillir mes boutures d’hiver.

Abritée de la lumière directe, un emplacement lumineux et suffisamment visible pour les avoir à l’oeil. C’est une place parfaite pour expérimenter quelles techniques de bouturage.

Je me suis décidée à piquer quelques tiges d’un premier pied de ceropegia qui n’en finit plus de se languir. J’ai coupé les 2 tiges tout en longueur sur un minimum de 3 noeuds, et ôté les quelques feuilles entre le premier et le second noeud.

J’ai ensuite, mis en terre le premier noeud de sorte que seuls les noeuds 2 et 3 soient apparents.

Et puis, finalement, je me suis attaquée à la bouture – ou drôlement appelée raquette – de figuier de barbarie que j’avais paresseusement mise à végéter de côté.

Coup de bol, le cal – une sorte de pellicule grisâtre sur la partie tranchée – qui s’est formé, a bien séché. Je l’ai repiqué aux deux tiers de sa taille, dans un mélange de terre et de sable que l’on trouve dans le sud-est, au pied du massif des Maures.  Je la laisse maintenant bouturer à température ambiante.

Wait and see.

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Jardin Hiberné / Green Life

Les grands frimas sont là. Le froid a figé le jardin suspendu et interrompu les repousses du redoux des premiers jours de l’hiver.

Il a gelé le jour et la nuit. La glace a brûlé et roussi les feuilles dodues des succulentes à la silhouette charnue. Il est temps de rentrer et d’abriter ces précieuses discrètes.

La succulente et autres plantes grasses, sont littéralement faites d’eau, leur conférant une sensibilité au gel et à la glace des frimas. Il est donc important, y compris celles qui semblent abritées sur les balcons, de les soustraire aux froidures de l’hiver.

La rigueur des températures met a rude épreuve ces petites plantes, qui puisent dans leur réserve d’eau. Ainsi, il n’est pas rare de récupérer, éparses autour du pied principal, les nombreuses petites feuilles desséchées qui ont servi à nourrir la plante. N’arrosez jamais vos petites protégées quand vient le froid, vous risqueriez de les faire geler.

Mon petit jardin suspendu a naturellement trouvé sa place, dans une petite pièce modérément illuminée et non chauffée, afin de ne pas trop bousculer son développement. Le but n’est pas de relancer sa croissance mais de la maintenir à une température acceptable avant le retour des jours cléments.

La terre doit être laissée sèche durant tout l’hiver afin de créer ce que l’on appelle la pause hivernale nécessaire à la régénération de la plante grasse. Pour que le petit jardin suspendu refleurisse à nouveau, il lui faut obligatoirement cette période d’hibernation.

J’ai profité de cette migration pour enlever les réserves tombées et disgracieuses, les boutures gelées et la mousse qui avait grignoté une partie des pots.

Certaines feuilles tombées au pied avaient commencé à raciner. Je les ai immédiatement mise sur un petit lit de terre, dans une soucoupe, pour les permettre de s’étendre doucement. Histoire de donner un petit coup de pouce à mère nature et à ses jeunes pousses prometteuses, en attendant le retour des beaux jours.

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Les Heures / Diary

Les heures.

Un moment, un geste, un quotidien. Chaque  » heure  » est un moment intime.

Il y a une heure pour tout, il y a une heure pour chaque personne. Les heures sont une sorte de rituel qui pointe certains moments de nos vies quotidiennes. Je parle de ces petites heures. Nos heures.

Je n’avais pas compris la force du sens de ce mot. Je n’avais pas compris ce que signifiaient les heures. Ces heures où tu t’interroges sur de petites choses infimes devenues aussi vastes qu’un continent. Il y a de l’infiniment grand dans chaque petite pensée de nos vies.

Il y a quelque chose d’universel dans ce terme. Nous avons tous nos propres heures. Des gestes précis qui nous confortent, des moments qui nous structurent. Ces heures sont une sorte de petites litanies qui n’appartiennent qu’à nous.

Bien plus que de simples habitudes, elles ont un sens unique à nos yeux saluant parfois, chérissant toujours. Perdre un heure ne nous aura jamais autant enrichi que dans ces moments là. Nous sommes riches de toutes ces heures perdues à battre le pavé et à observer le monde.

Nous prenons rendez-vous avec nous-mêmes. Quotidiennement, parfois une fois par mois, lors d’un anniversaire, autour d’un souvenir. Nous célébrons nos vies, les vies, la vie, celle qui prend une majuscule. La grande.

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Année 2016 / Diary

Elle aura été l’année des mille et un projets, l’année des grands et des petits rêves, l’année remplie de millions de toutes petites joies après l’orage des grands événements qui ont balloté nos vies. 

2016, une année d’interrogations, d’ententes, de mains tendues, une année à résister aux vents, fermer les écoutilles, hisser la grand voile et toujours revenir à la terre ferme. Ce point d’attache, cette petite île où je séjourne à l’abri de tout.

De l’importance d’avoir son havre de paix.

Plus les années filent et plus je suis persuadée que d’avoir un espace à soi est primordial pour rebondir, danser, sautiller, reprendre son souffle, s’assoir et repartir dans la ronde. Cet endroit, il est d’abord en soi, dans l’imaginaire de sa tête et puis, au fur et à mesure des années, il se matérialise. Certains sont fait de verre, un verre cristallin, laissant passer la lumière. D’autres sont fait de lianes et de branchages, se nourrissant du vent … la plupart sont beaux, multiples mais cachés à l’abri des regards. Il faut parfois montrer patte blanche, sonner plusieurs fois, revenir et saluer, chercher la porte pour se présenter. Et quel bonheur d’être invité à entrer dans une de ces îles bienveillantes.

2016 aura été l’année des amitiés, comme vous l’aurez deviné.

Je ne veux retenir, de cette année, que les rencontres cultivées et des liens amarrés pour de bon, et puis aussi quelques cordages dénoués, les voyages – peut – être un peu trop – et mon ancre aux bras d’acier, toujours là pour me ramener sur la terre ferme.

2016, goodbye & farewell.

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Ecoute / Diary

Ecoute et ferme les yeux.

Ecoute et respire profondément.

Ecoute et cherche du bout des doigts la vie qui palpite autour de toi.

Et maintenant, ouvre les yeux et regarde avec moi.

La brume est dans l’air, accrochée aux cimes des grands barbus. Elle sillonne les arbres et les sapins, entre les branches. Elle monte, disparait et revient en submergeant les hauteurs de la forêt cévenole.

Nappée dans ce voile de gouttes, la lumière blanche des cieux immobilise cette marée sylvestre aux accents sombres. Parfois, la vie palpite dans les couleurs changeantes de châtaigniers égarés en groupe, qui ébrouent leur feuillage enflammé.

La terre est belle, grasse et prodigue. Les fruits d’automne tombent et jonchent le sol empâté de feuilles et bogues laissées vides. Partout, la richesse décadente d’une saison qui se meurt, brûlent les dernières flammes d’une vie qui s’anime avant de s’éteindre.

Dans un dernier élan de vie , la nature s’offre et partout sortent de terre, lépiotes, rosés, mousserons et lactaires. Baies fleurissent en grappes charnues, plus belles encore, aux couleurs profondes et sombres.

L’épisode cévenol fait rugir le ciel et l’eau tombe drue sur cette abondance qui n’en finit plus de donner les récoltes de la nature.

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L’Atelier #1 / La Ville Rose

L’Atelier #1 . Premier rendez – vous, première rencontre à l’ Atelier quelques heures après l’automne seulement. Une journée entière où les portes s’ouvrent et où les amis, les habitués et les curieux de passage se retrouvent le temps d’un instant.

Les premières heures sont consacrées aux petites mains fébriles des apprenties – tisseuses qui viennent tresser de la corde sous l’oeil bienveillant de Morgane du blog Plan B. Petit à petit, les points se nouent, les noeuds se montent et, des petits doigts agiles, s’échappent les modèles étudiés. Un joli cour pour apprendre à créer une suspension en macramé.

Des rendez-vous où l’on apprend à monter, tisser sous les conseils de la demoiselle qui régulièrement nous fera le plaisir de venir dispenser ces jolies idées et ces connaissances pointues autours de  » savoir – faires quotidiens  » remis au goût du jour.

Mais aussi à monter un bouquet, orner une couronne d’hiver, troquer des boutures et échanger des tip’s autour des plantes, les thématiques changeront en fonction des rencontres égrenées au fil de l’année et de nos invités talentueux.

En fil rouge, et durant chaque rendez – vous, Virginie, Fanny et moi, nous aurons le plaisir de vous vendre notre travail et discuter avec vous de notre démarche & de nos inspirations respectives. Un moment pour se rencontrer et faire connaissance.

L’Atelier | Atelier Halo, Mi Avril et Mulot B | 120 rue Achille Viadieu, 31400 Toulouse | Un samedi par mois | Information et horaire

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Confiture / Kitchen Hell

Pour conjurer le stress de mes vies – oui, je reste persuadé que nous vivons bien des vies quotidiennement, sur bien des niveaux et bien des chemins – je me rassure au travers de petits gestes. 

Ces petites choses que notre esprit connait si bien, et même par coeur. Prévisibles et rassurantes, elles nous ancrent dans la réalité et dans un immédiat tellement apaisant.

Ces derniers temps, elles émaillent et ponctuent, comme une respiration à la surface avant de regagner les profondeurs, les flots subversifs de mon quotidien.

Recette de la confiture de tomates vertes – dans un grand fait – tout, verser 500 grammes de sucre cristal, 5 tomates vertes très mûres que vous aurez coupé en morceaux grossiers. Ajouter un zeste de citron râpé grossièrement ( bio de préférence, les pesticides sont stockés dans la peau ) et son jus pressé. Attention à ne pas laisser un pépin car il amènera de l’amertume à votre confiture. En revanche, les pépins des tomates amèneront la pectine nécessaire à la bonne tenue de la confiture.

Porter à ébullition. Puis baisser et laisser mijoter à feu moyen pendant 30 à 40 minutes.

Pour vérifier si votre confiture est bien prise, mettre une petite assiette au congélateur 10 minutes. Déposer une petite cuillère de confiture chaude sur l’assiette froide et replacer, 1 minute, dans votre congélateur. La sortir et avec votre doigt, tester la texture de celle – ci. Si elle est trop liquide, elle doit continuer à cuire encore une peu. Si elle est légèrement gélifiée, c’est qu’elle est prête à être mise en pot.

Dernière étape, passer votre confiture au tamis  afin de retirer la peau et les pépins mais réserver dans une assiette, les zestes de citron. Ils serviront de décoration. Mettre en pot – que vous aurez stériliser au préalable – et laissez refroidir tranquillement.

A déguster avec du fromage frais de brebis, sur une bonne tranche de pain et quelques brins de thym frais.

Le bonheur est dans les petites choses du quotidien.

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Les Serres / La ville Rose

Le week-end, je flâne donc. Direction les serres municipales de Toulouse, rendez-vous annuel à ne pas manquer.

C’est à mon amie Morgane que je dois l’idée de cette excursion. Excursion qui se mérite puisque cet écrin végétal n’ouvre ces portes pour montrer ces trésors qu’une fois par an uniquement.

Un lieu superbe divisait deux parties : les serres modernes et les serres anciennes – où les amoureux de la violette, en autre chose, pourront visiter son conservatoire.

À l’abri des verrières opaques au blanc d’Espagne,  dans les serres anciennes, on respire l’air humide de ces huis-clos végétaux. Un dédale de verres et d’acier, à l’air fragile et aux couloirs étroits et tellement lumineux. On se croirait sous la surface de l’eau, tout ce gris lavé et les ondes de la lumière filtrée par l’opaque de la verrière.

Et puis, ces passionnés qui amoureusement classent boutures, plants, bulbes et plantes – mères. Toutes ces longues palmes, ces folioles multiples, beaucoup d’espèces se côtoient sous ce ciel feutré.

Ma préférence s’est jouée, évidemment, dans les allées désuètes, et plus discrètes, des serres historiques.

Il y avait quelque chose d’angoissant dans la perfection de ces rangées si bien ordonnées, qu’offrent les grandes serres modernes. L’esprit a du mal à se perdre et à vagabonder dans ces boulevards de parterres fleuris.  J’y ai moins rêvé malgré la serre – exceptionnelle – des ficus où l’on ne pouvait rêver meilleur décor de film, tellement cette  » forêt  » était dense.

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Jardin de Sedum / Green Life

Petit post du dimanche. Dehors la journée décline petit à petit.

J’ai profité de la douceur de cette journée du 1ier mai pour m’occuper du minuscule jardin que je cultive sur le rebord de ma fenêtre de cuisine. Un tout petit jardin qui grimpe le long des volets et qui s’échelonne par un ingénieux système de mini – balconnet vissé au rebord en pierre.

Une sorte de jardin à étage et à niveau qui se replie l’hiver, sous les températures peu clémentes, et qui se déploie au printemps quand la nature se réveille.

Cette année, on retrouve encore et toujours, occupant l’étage du  » vide  » et le plus grand espace, un membre de la famille des sedums palmeri. Ils fleurissent en grappes de petites fleurs étoilées jaunes et le bout de leurs feuilles, d’un vert tendre, rosie d’un beau lie – de – vin lorsqu’elles sont très exposées au soleil. Elles s’emparent du vide et ne cessent de se bouturer en un réseau compact.

Sur les côtés, vissés au volet de gauche d’autres sedums – l’orpin de Nice – plus élégants et élancés, avec leurs têtes harponnées de toutes petites feuilles pointues. Ils fleurissent en blanc.  Leurs racines forment aussi un réseau très compact mais fragile.

Sur le rebord, un pot de sedeveria qui ne cesse de se diviser encore et encore. Il faut, de temps à autre, nettoyer les feuilles qui ont séché autour de chaque nouvelle tête. Cela leur permettra de s’élargir pour mieux devenir autonome et produire leur propre réseau de racines.

A coté, une nouvelle recrue offerte par mon amie Morgane, directement bouturée de son jardin. Un joli sedum appelé  » china doll « . Je l’ai mis à raciner, dans un verre d’eau. Une multitude de petites racines, pas plus grosses que des filaments, sont apparues. Il est maintenant dans un petit pot de terre, prêt à grandir.

A côté, dans un grand bac de zinc, mélangé un sedum rubrotinctum qui s’évade dans le pot des autres. Et en particulier celui d’un graptosedum bronze dont les feuilles au sol s’auto – bouturent si facilement. Je les aime tout particulièrement car ils proviennent tous deux du jardin de ma mère, passée maître dans la culture sur balcon. 

Elles bataillent avec une petite agave maraudée dans les collines  du Var et qui, si elle était plantée en pleine terre, deviendrait aussi énorme que ces congénères.

Elle s’acclimate assez bien à côté d’une plante qui a des allures de plante préhistorique, et qui provient du jardin d’hiver de mon père, un kalenchoe daigremontina. La plante la plus prolifique en terme de multiplication puisque ce sont ces propres feuilles qui  s’auto – bouturent. Le vent les sème au quatre coins de la cour. J’en ai vu quelques unes chez mes voisins du – dessous.

Deux pots de menthe se disputent le rebord abrité – un pot d’une menthe sauvage, dite menthe pourpre ou menthe aquatique rubra –  et une autre de menthe dite chartreuse – une feuille moins râpeuse au toucher et très agréable dans les salades vietnamiennes.

Elles prennent ombrage sous un pied de sauge officinale et dont les branches aux feuilles si larges et veloutées, s’élancent vers la lumière. Elle fleurit d’un violet délicat et vient toucher le rebord d’un petit pied de achillea millefeuille, vissé en hauteur, au volet. Il aime l’exposition prolongée et la difficulté d’un terrain compliqué.

Ce jardin de poche occupe une place importante pour moi. Etes – vous aussi propriétaire d’un de ces petits paradis suspendus ? Quelles sont vos astuces pour gagner de la place et agrandir cette petite parcelle de vie ?

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