Londres / Ca bouge !

Il y a quelques semaines mon coeur battait encore à Londres et mes pieds foulaient les pavés des allées bruyantes de Camden Market.

Dix jours à vivre au rythme de cette vieille dame excentrique et  bienveillante, entre les sorties de pubs où tradition et partage se mêlent autour d’une pinte assoiffée, le bout des doigts encore salés par le fish&chip dégusté au bord de la Tamise.

De ce voyage, je vous ramène quelques adresses glanées de-çi delà, des petites choses qui ont donné une couleur particulière à mon séjour.

Immersion totale, à peine un pied posé à terre et le gosier sec, rendez – vous au très attendu quartier de Shoreditch accolé à la City. Bars en tout genre où l’on peut jouer au mini – golf ou au basket ( oui oui ) tout en buvant sa pinte de Chelsea Ale, boutiques plus hipsters les unes que les autres  ou encore oeuvres d’art à ciel ouvert. On termine la journée en filant au pub The Crown and Shuttle. Une grande terrasse aérienne et une ambiance très cosy, ça rit en complet 3 pièces aux tables des business men tout juste sortis des bureaux, ça boit entre jeunes expatriés de tous pays, et surtout ça discute facilement, histoire de faire connaissance, autours de frites bien salées.

Le tips en + / A tester ce concept qui fait fureur à Londres – ne me demandez pas pourquoi, mon pragmatisme français n’a pas su quoi répondre – les bars où l’on pratique un sport en même temps que l’on déguste une bière. J’ai testé le Bounce, un bar où l’on joue au ping – pong mais aussi un lieu pas mal vu dans beaucoup de séries anglaises. C’était plutôt rigolo de voir toutes ces jeunes femmes très apprêtées, courir en talon ou encore de jeunes dandys faire attention à ne pas froisser le pli de leur pantalon en jouant. Petit budget s’abstenir.

Journée mise au vert et découverte du magnifique Kew Gardens, accessible en tube. Changement d’atmosphère garanti, on laisse la ville à peine derrière nous et déjà la campagne anglaise défile devant vos yeux. Prévoyez une journée entière pour visiter cet splendeur, par beau temps de préférence, et perdez – vous dans les allées de verre des pavillons anciens.

Le petit  + / Petit arrêt à The Orangery, à l’intérieur même des jardins, pour un lunch gourmand et sans prétention sur de grandes tablées où se côtoient tous les âges et toutes les nationalités. Privilégiez les choses cuisinées sur place, fraîches et typiquement anglaises. Le thé est excellent, comme toujours, et les scones sont carrément copieux.

Après une matinée à sillonner en tout sens les allées du Natural History Museum de Londres, traversez le grand boulevard de Cromwell Road, et fondez – vous dans la clientèle  » upperside  » de Thurloe square garden. Une adresse à retenir et à tester pour les amateurs de cuisine japonaise, le Tombo Café. Excellent et parfaitement maitrisé, des plats japonais frais et équilibrés pour une carte précise et délicieuse. Pour un budget moyen et l’envie d’une cuisine soignée et contemporaine, c’est parfait !

Le petit + / Le musée est gratuit, la fréquentation est donc en conséquence. Assurez – vous de vous présenter à l’ouverture, à 10h00 pour profiter en toute quiétude de ses collections. Et n’hésitez pas à faire une petite pause dans le café au centre même du musée, une très très belle sélection d’encas sucrés typiquement anglais est proposée à la carte avec une tasse de thé bien corsée. Le cadre et les prix – et vos pieds – valent bien ce petit moment de détente.

Dans une petite rue perpendiculaire à Oxford Street, bien moins cher que les adresses qui ont pignon sur cette grosse artère, le Little Portland Café vous propose des petits déjeuners anglais terriblement copieux – tranches épaisses de pain blanc toasté et beurrées, tranches de lard grillés, oeufs brouillés, saucisses anglaises et bien évidemment des beans à la tomates. Thé & café à volonté, en compagnie des travailleurs du coin venus se restaurer.

Pour finir dans le thème, offrez-vous une pause au kiosque gourmand et tellement anglais, au Fortnum & Mason’ de Heathrow. Ne soyez pas effarouchés par son image luxueuse et dépassez vos  » à priori « . Vous pourrez pour à peine plus cher et de bien meilleure qualité, y déguster une excellente tasse de thé et un encas salé des plus gourmets.

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Inspiration / Mulot b. speak !

Le printemps s’étire et demain nous fêterons l’été. Je travaille actuellement sur la nouvelle collection. Des inspirations typées, une palette forte et violente, du bruit et des voix de femmes. Elles chantent, psalmodient et dansent en ronde.

Les prototypes sont prêts, les pierres enchâssées et je travaille actuellement sur la réalisation du shooting photo, de son ambiance, de ses prises de vues à choisir et toute son histoire à vous faire découvrir.

En attendant de pouvoir vous en montrer plus et surtout de pouvoir vous dévoiler les photographies issues de la séance, quelques images collectées de-çi de-là pour vous donner une idée de l’inspiration qui a nourri la création de ces nouveaux bijoux.

MulotB_Collection_hiver16 MulotB_Collection_hiver16(2)Sans titre, Julia Trotti | The Roma Journey, Joakim Eskildsen | Peony study, Courtney Tight |  Anonymous | Anonymous | Anonymous | Marion Cotillard pour W, Tim Walker 

Confiture / Kitchen Hell

Pour conjurer le stress de mes vies – oui, je reste persuadé que nous vivons bien des vies quotidiennement, sur bien des niveaux et bien des chemins – je me rassure au travers de petits gestes. 

Ces petites choses que notre esprit connait si bien, et même par coeur. Prévisibles et rassurantes, elles nous ancrent dans la réalité et dans un immédiat tellement apaisant.

Ces derniers temps, elles émaillent et ponctuent, comme une respiration à la surface avant de regagner les profondeurs, les flots subversifs de mon quotidien.

Recette de la confiture de tomates vertes – dans un grand fait – tout, verser 500 grammes de sucre cristal, 5 tomates vertes très mûres que vous aurez coupé en morceaux grossiers. Ajouter un zeste de citron râpé grossièrement ( bio de préférence, les pesticides sont stockés dans la peau ) et son jus pressé. Attention à ne pas laisser un pépin car il amènera de l’amertume à votre confiture. En revanche, les pépins des tomates amèneront la pectine nécessaire à la bonne tenue de la confiture.

Porter à ébullition. Puis baisser et laisser mijoter à feu moyen pendant 30 à 40 minutes.

Pour vérifier si votre confiture est bien prise, mettre une petite assiette au congélateur 10 minutes. Déposer une petite cuillère de confiture chaude sur l’assiette froide et replacer, 1 minute, dans votre congélateur. La sortir et avec votre doigt, tester la texture de celle – ci. Si elle est trop liquide, elle doit continuer à cuire encore une peu. Si elle est légèrement gélifiée, c’est qu’elle est prête à être mise en pot.

Dernière étape, passer votre confiture au tamis  afin de retirer la peau et les pépins mais réserver dans une assiette, les zestes de citron. Ils serviront de décoration. Mettre en pot – que vous aurez stériliser au préalable – et laissez refroidir tranquillement.

A déguster avec du fromage frais de brebis, sur une bonne tranche de pain et quelques brins de thym frais.

Le bonheur est dans les petites choses du quotidien.

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Les Serres / La ville Rose

Le week-end, je flâne donc. Direction les serres municipales de Toulouse, rendez-vous annuel à ne pas manquer.

C’est à mon amie Morgane que je dois l’idée de cette excursion. Excursion qui se mérite puisque cet écrin végétal n’ouvre ces portes pour montrer ces trésors qu’une fois par an uniquement.

Un lieu superbe divisait deux parties : les serres modernes et les serres anciennes – où les amoureux de la violette, en autre chose, pourront visiter son conservatoire.

À l’abri des verrières opaques au blanc d’Espagne,  dans les serres anciennes, on respire l’air humide de ces huis-clos végétaux. Un dédale de verres et d’acier, à l’air fragile et aux couloirs étroits et tellement lumineux. On se croirait sous la surface de l’eau, tout ce gris lavé et les ondes de la lumière filtrée par l’opaque de la verrière.

Et puis, ces passionnés qui amoureusement classent boutures, plants, bulbes et plantes – mères. Toutes ces longues palmes, ces folioles multiples, beaucoup d’espèces se côtoient sous ce ciel feutré.

Ma préférence s’est jouée, évidemment, dans les allées désuètes, et plus discrètes, des serres historiques.

Il y avait quelque chose d’angoissant dans la perfection de ces rangées si bien ordonnées, qu’offrent les grandes serres modernes. L’esprit a du mal à se perdre et à vagabonder dans ces boulevards de parterres fleuris.  J’y ai moins rêvé malgré la serre – exceptionnelle – des ficus où l’on ne pouvait rêver meilleur décor de film, tellement cette  » forêt  » était dense.

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Jardin de Sedum / Diary

Petit post du dimanche. Dehors la journée décline petit à petit.

J’ai profité de la douceur de cette journée du 1ier mai pour m’occuper du minuscule jardin que je cultive sur le rebord de ma fenêtre de cuisine. Un tout petit jardin qui grimpe le long des volets et qui s’échelonne par un ingénieux système de mini – balconnet vissé au rebord en pierre.

Une sorte de jardin à étage et à niveau qui se replie l’hiver, sous les températures peu clémentes, et qui se déploie au printemps quand la nature se réveille.

Cette année, on retrouve encore et toujours, occupant l’étage du  » vide  » et le plus grand espace, un membre de la famille des sedums palmeri. Ils fleurissent en grappes de petites fleurs étoilées jaunes et le bout de leurs feuilles, d’un vert tendre, rosie d’un beau lie – de – vin lorsqu’elles sont très exposées au soleil. Elles s’emparent du vide et ne cessent de se bouturer en un réseau compact.

Sur les côtés, vissés au volet de gauche d’autres sedums – l’orpin de Nice – plus élégants et élancés, avec leurs têtes harponnées de toutes petites feuilles pointues. Ils fleurissent en blanc.  Leurs racines forment aussi un réseau très compact mais fragile.

Sur le rebord, un pot de sedeveria qui ne cesse de se diviser encore et encore. Il faut, de temps à autre, nettoyer les feuilles qui ont séché autour de chaque nouvelle tête. Cela leur permettra de s’élargir pour mieux devenir autonome et produire leur propre réseau de racines.

A coté, une nouvelle recrue offerte par mon amie Morgane, directement bouturée de son jardin. Un joli sedum appelé  » china doll « . Je l’ai mis à raciner, dans un verre d’eau. Une multitude de petites racines, pas plus grosses que des filaments, sont apparues. Il est maintenant dans un petit pot de terre, prêt à grandir.

A côté, dans un grand bac de zinc, mélangé un sedum rubrotinctum qui s’évade dans le pot des autres. Et en particulier celui d’un graptosedum bronze dont les feuilles au sol s’auto – bouturent si facilement. Je les aime tout particulièrement car ils proviennent tous deux du jardin de ma mère, passée maître dans la culture sur balcon. 

Elles bataillent avec une petite agave maraudée dans les collines  du Var et qui, si elle était plantée en pleine terre, deviendrait aussi énorme que ces congénères.

Elle s’acclimate assez bien à côté d’une plante qui a des allures de plante préhistorique, et qui provient du jardin d’hiver de mon père, un kalenchoe daigremontina. La plante la plus prolifique en terme de multiplication puisque ce sont ces propres feuilles qui  s’auto – bouturent. Le vent les sème au quatre coins de la cour. J’en ai vu quelques unes chez mes voisins du – dessous.

Deux pots de menthe se disputent le rebord abrité – un pot d’une menthe sauvage, dite menthe pourpre ou menthe aquatique rubra –  et une autre de menthe dite chartreuse – une feuille moins râpeuse au toucher et très agréable dans les salades vietnamiennes.

Elles prennent ombrage sous un pied de sauge officinale et dont les branches aux feuilles si larges et veloutées, s’élancent vers la lumière. Elle fleurit d’un violet délicat et vient toucher le rebord d’un petit pied de achillea millefeuille, vissé en hauteur, au volet. Il aime l’exposition prolongée et la difficulté d’un terrain compliqué.

Ce jardin de poche occupe une place importante pour moi. Etes – vous aussi propriétaire d’un de ces petits paradis suspendus ? Quelles sont vos astuces pour gagner de la place et agrandir cette petite parcelle de vie ?

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Les Intemporels / Mulot b. speak !

J’ai le plaisir de vous présenter la nouvelle campagne  » Les Intemporels  2016  » vue par Christelle Claude, photographe du très joli site  » Les Filles au beurre salé « .

Les nouveaux motifs & vos petits bracelets refleurissent avec les beaux jours. Délicatesse des formes végétales – fleurs & feuilles – et toujours, les étoiles qui restent intemporelles.

Une vision douce et pleine de simplicité, où les rondeurs de l’enfance accompagnent les ors des bracelets. Une belle atmosphère comme suspendue en son vol. Et déjà, on semble entrevoir les sourires timides, derrière l’invisible de ces jolies modèles aux visages ronds de poupées.

Le travail de Christelle est ainsi, discret, temporel et rassurant. Tout est dans un détail, une bouche qui s’étire, une main qui frissonne et la lumière qui balaye les objets d’un calme quotidien.

Une très belle interprétation de la nouvelle collection  » Les Intemporels « . Merci Christelle pour cette très belle proposition & ce regard.

Les_intemporels_MulotB_©_Christelle_ClaudeLes_intemporels_MulotB_©_Christelle_ClaudeLes_intemporels_MulotB_©_Christelle_ClaudeLes_intemporels_MulotB_©_Christelle_ClaudeLes_intemporels_MulotB_©_Christelle_ClaudeRetrouvez le travail de Christelle Claude sur son blog ainsi que sur sa page facebook. Elle vend aussi ses très belles images sur sa boutique en ligne | Les intemporels . Mulot B © Christelle Claude

Photo Project #8

Livre. Dévider les histoires comme les écheveaux de fils. Du bout des doigts, suivre les cours de mots et chevaucher les récits multiples de vies écrites.

Voyager de fond en comble et vivre des existences aux couleurs incroyables, parcourir les sens du bout des mots entre les phrases qui se mêlent aux odeurs. Respirer le gout du ciel dans la cour d’un aveu soufflé au creux du lit, pourfendre la peine dans la disparition d’un navire échoué sur le dos d’une baleine ou goûter du bout des lèvres les parfums de lieux secrets où s’échangent objets, rumeurs et libres – courts.

Il est si bon de trouver refuge dans un livre, lorsque nos existences vacillent et que le sens s’effile ou s’étiole le long des inquiétudes et des questionnements. Ils sont toujours de bons conseils et permettent cette respiration qui manque parfois aux décisions de la vie.

Bon dimanche à vous. Évadez – vous.

photo_project_8 photo_project_8(bis)Pour voyager aux creux des mots, au – delà des couvertures » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez livres | Livres . PP#8 © Mulot B.

Photo Project #7

Far Away. Les voyages forment la jeunesse. Ils creusent aussi cette indomptable envie de marcher encore plus loin, un mouvement du flux et du reflux.

Carte Postale était le thème de ce  » photo project « . Je n’ai que très peu d’images de mes voyages. Le nez en l’air, je regarde et je préfère voir l’instant. Mes souvenirs sont fait de sensations, de rencontres et d’objets. Je ne me vois pas voyager autrement.

 » Got get ‘ em Tiger  » fait parti de ces quelques choses que je m’impose à rapporter de ces errances voyageuses. Ramenée lors de mon séjour à Singapore, accompagnée de deux petits avions en bois léger et imprimé, cette carte me rappelle à la chaleur enivrante de ses latitudes.

A l’ombre de la jungle sauvage dans la ville hyper – urbaine, aux sons des oiseaux qui chantent les mouvements de la vie sauvage encore si présente, tout se replace en souvenirs harmonieux. J’ai tant aimé me sentir si démesurément petite et pourtant tellement vivante.

 » Voir  » et  » fouler  » pour la première fois est une drogue douce et si enivrante, qu’il est totalement impossible de ne par rechercher encore et encore cette sensation au travers des voyages.

Plus loin. Encore.

photo_project_7_copyrightMulotBPour retrouvez toutes les errances et autres détours du  » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez d’autres voyages | Carte Postale & Rifle and Paper co . PP#7 © Mulot B.

 

Photo Project #5

Bleu. Les bleus et la mémoire du corps. Cette mémoire qui resurgit parfois au travers de maux. Et si le corps ne guérissait pas aussi vite que le cœur.

Il y a dix – huit ans, j’ai eu un accident de la route très grave. Un choc entre deux voitures et une sortie de route. Et puis, se sentir partir, s’engouffrer dans le pare-brise arrière de la voiture, être éjecté plus loin.

Quel silence ! Toutes les personnes ayant eu des accidents graves vous diront que la fureur du bruit, de la tôle qui se froisse n’existent pas dans ces moments là. Le silence, et le temps qui semble hésiter entre les histoires qui se croisent, les scénarios qui se dessinent et puis l’issue. Elle fut bonne pour moi, pour nous.

Dix – huit ans après, la mémoire du corps se manifeste. Ça tire, ça tend, la douleur se réveille et il faut reprendre le corps en main et remettre d’aplomb ce qui avait été oublié.

Il n’est jamais trop tard pour réparer les choses.

Le thème de ce  » Photo Project  » pour cette semaine est bleu. Un thème que j’ai choisi de traiter de manière plus personnelle, naturellement. Le corps a pris la parole. Il était temps pour moi de clore l’histoire et de boucler la boucle pour s’alléger.

photo_project_copyright_MulotBphoto_project_5_MulotBPour retrouvez tous les camaïeux de bleu du  » Photo Project « , filez sur le blog de Lauriane et découvrez d’autres couleurs | Bleu . PP#5 © Mulot B.

Inspiration METIS / Mulot b. speak !

Parfois c’est une couleur qui m’arrête. Parfois un détail. Parfois un motif, une posture, un objet ou une photographie.

Et puis, j’emmagasine les images,  je catalogue pourrait on dire. Je constitue pas à pas toutes ces influences qui pourront inspirer ma recherche, mon idée.

Pour ce nouvel opus, je voulais quelque chose de féminin – c’est une caractéristique qui revient, toujours et encore dans chaque collection. Mais je voulais de la force, et puis aussi de la couleur – ce rose aux tons de lie-de-vin – puisque c’était mon fil rouge.

Et puis il y avait ce besoin de chaleur, de lumière. Une lumière solaire, de celle qui réchauffe, une lumière bruyante, colorée et souriante.

Je vous invite à découvrir le cahier d’inspirations  qui m’a permis, pas à pas,  de constituer la nouvelle collection . M E T I S . Vous pourrez aussi y découvrir les images photographiées par Myrtille de l’agence DPCOM.

Pour l’occasion, nous avions réuni une petite équipe restreinte composée de Sarah Fekir pour le make up & hair, de moi pour les bijoux & styling et de la sublime Laetitia, modèle qui apporte toute la force & l’âme de la collection.

Inspiration_METIS_mulotBDesert de Nicole Franzen Photography | Styling Heather Nette King de Mike Baker / Fairfax Media | No title de Neil Aline | Front Luna de Sylvan Dieckmann